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EFFET DE RESISTANCE...
Dans le dossier Apex, l’EASA au tournant de l’année 2008/2009 était partante pour passer «l’ancienne» génération des DR (alias la série des 220/221/250) sous le statut des avions orphelins EASA, ce qui aurait simplifié la vie de nombreux propriétaires. Mais en janvier 2009, un revirement a été effectué. «Off the record» - évidemment… -dans les couloirs de la DGAC et de l’EASA, il se dit qu’une intervention de Guy Pélissier, ancien patron d’Apex et de CEAPR, en est la cause.
Or, aujourd’hui, la CEAPR - recédée depuis par Guy Pélissier à la société DIB implantée à Chenôve, près de Dijon - n’est pas dans la capacité technique et administrative de pouvoir assurer le suivi de navigabilité de ces machines, en l’absence des agréments attribués par la DGAC au nom de l’EASA. Le dossier est donc l’impasse totale en la matière… L’administration attend de voir et le temps ne joue pas forcément pour la sécurité des vols.
Par ailleurs, si le tribunal de commerce a attribué la poursuite de l’activité de Cap Aviation à DynAviation, en date du 12 février dernier, l’ancien propriétaire a lancé une procédure de recours, devant être traitée par la justice le 14 avril prochain. Ceci retarde donc la transmission de la «définition technique» des Cap à DynAviation et donc la possibilité pour cette société de produire des pièces détachées, mineures dans un premier temps, pour assurer un maintien en état de vol de certains appareils. DynAviation ne mettra pas en effet en place une procédure de STC comme c’est le cas pour les pièces de DR, car la flotte des Cap ne peut le justifier du point de vue économique et que par ailleurs, tout est en place (POA) pour assurer cette production dès la fin du nouvel épisode judiciaire de ce dossier…
mercredi 18 mars 2009